Visite / sortie

Séjour à Prague

Bonjour, j'ai visité la superbe capitale tchèque! Je me suis émerveillée devant l'architecture de la ville: La Vielle Ville: Le quartier du château, ensemble historique de la ville: Le quartier juif, dont l'histoire est très poignante: Prague est recouverte de symboles: Si l'occasion se présente, je retournerai avec plaisir à Prague, je n'ai pas pu… Lire la suite Séjour à Prague

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L’ÂME DE L’ENFANT CHOISIT SES PARENTS

Un article qui m’a fait monter les larmes aux yeux!

l_âme de l'enfant choisit ses parents

Plusieurs traditions spirituelles enseignent que l’âme de l’enfant choisit ses parents. Vous vous demandez peut être ce qu’il en est ou vous vous dites que si vous aviez pu choisir vos parents, vous n’auriez certainement pas choisi les vôtres !En fait, il ne s’agit généralement pas d’un choix raisonné, intellectuel comme quand on choisit quelque chose sur un catalogue mais d’une sorte d’attraction électro magnétique.

Le Docteur Christophe Massin, psychiatre et psychothérapeute, l’exprime ainsi dans son ouvrage « le bébé et l’amour » : « Une conscience non incarnée se sent invinciblement attirée par ce couple de parent, non sous leur forme physique, mais plutôt par l’énergie particulière qui se dégage de chacun d’eux, pour le meilleur et pour le pire ».

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Aphrodite la terrible

❤ Merveilleux article comme toujours ❤

echodecythere

Pour les anciens Grecs, l’Amour est vu de multiples façons, tout comme les forces du monde incarnées par les dieux sont multiples. Aphrodite, c’est aussi bien la source de la plus grande félicité que de la souffrance la plus cruelle, la déesse céleste que la déesse marine et terrestre, le symbole de l’Amour vulgaire autant que de l’Amour spirituel.

Dans un de ses rôles, Aphrodite est  » la terrible », comme la qualifie Artémis dans Hippolyte, la tragédie d’Euripide. Beaucoup de poésies en témoignent : Amour et désir sont sous le signe de la souffrance.

Nouvelle souffrance du désir

 » Pleurs ou fêtes, pourquoi me poussez-vous sans attendre que j’aie le pied hors d’un brasier, dans une autre fournaise de Cypris ? Jamais je n’en finis avec l’amour et sans cesse, de la part d’Aphrodite, le Désir, qui est sans discernement, m’apporte quelque nouvelle souffrance. »

Posipide. Anthologie de la poésie grecque…

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